30/10/2009

L'événement Halloween 2009

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Le 31 octobre dès 22h, la plus grosse soirée Halloween de Belgique aura lieu aux Caves de Cornillon. Ambiance frissons assurée !

Au programme de cet événement :
  • une décoration exceptionnelle : 4 salles, 4 thèmes différents
  • une ambiance musicale 80's -> 2009 par dj InZeMix (Back to the 80's, Back to the 90's, Meet and Dance)
  • des cocktails aux couleurs de l'enfer et de la terre
  • un concours qui récompensera les Monstres les plus effrayants
La soirée est ouverte aux 18-50 ans et le prix de l'entrée est fixé à 8, 10 et 12€.

Pour plus d'info, cliquez ICI et puis jetez un œil : c'était l'année dernière...

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29/10/2009

Liège sur Désencyclopédie

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Liège est désormais sur Désencyclopédie : Wikipidia est une encyclopédie collective sérieuse mais ce n’est pas le cas de Désencyclopédie : les articles y sont rédigés avec clichés, humour, dérision, et ne sont pas du tout à prendre au sérieux.

Uncyclopedia a été lancée de façon indépendante en anglais en janvier 2005 comme une satire sur Wikipédia, à l’origine comme réponse aux textes drôles jadis déplacés aux pages comme Wikipédia-Bêtisier. La Désencyclopédie française a été quant à elle mise en place le 30 juin 2005.

Michel Daerden et la ville de Liège font déjà bonne figure au sein de ce site parodique.
Certaines pages originales et absurdes valent le détour, comme par exemple le mode d'emploi pour se saouler avec une bière sans alcool ...

Bref, voilà de quoi passer le temps lors de nos prochaines soirées d'hiver.

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27/10/2009

La question du mardi 257

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Où peut bien mener cette petite ruelle sympathique ?

Owen |     |   |   Qué novèles ? (7)

La question du mardi... sans numéro

Interlude et nostalgie en carte postale d'un endroit qui sentait (presque) la campagne, à l'époque, afin de patienter...

En effet, suite à un problème domestique, la question du mardi ne paraîtra que fin de matinée.
Que les retardataires des autres semaines se réjouissent : ils ont toutes leurs chances, cette semaine.


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26/10/2009

Scampi en concert

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Cela se passe ce mercredi 28 octobre, à l’Escalier et n'a vraiment rien à voir avec la gastronomie...

En effet, depuis septembre 2008, Morgane (fraîche et pétillante française de 17 ans) évolue sous le nom de Chipswow sur Youtube en grattant la corde et en s’amusant à reprendre des tubes de Lily Allen, Sharko, Regina Spektor ou encore Coldplay en version homemade, un bonnet sur la tête, les orteils sous la couette.

Aujourd’hui, elle a choisi Scampi comme nom de scène et durant trois jours, elle débarque en Belgique (deux autres dates sont prévues après Liège).

Le credo de Morgane : le ukulélé. Ajouté à l’atout non négligeable du naturel et de la spontanéité, elle démontre son talent et laisse échapper une très jolie voix qui pourrait en séduire plus d’un. Si dans un premier temps, on la découvre sur le Net via ses nombreuses reprises, en allant chercher un peu plus loin on trouve quelques compositions originales.


On dit d'elle qu'en quelques secondes cette timide ado se transforme en une charmante et incroyable chanteuse. Derrière un accent anglais irréprochable, il est difficile de croire que la jeune fille soit francophone. De plus, sa maladroite aisance est déconcertante et sur youtube, des dizaines de vidéos de Morgane sont en ligne, enregistrées directement sur youtube via webcam. Plantages et fous rires rendent ces cover super drôles et légères. Hormis ces documents, aucune info sur adolescente, ni même sur le but de ses petits films, si ce n'est la spontanéité.

Bref, un jeune talent à découvrir si, comme moi, vous ne connaissez pas.

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24/10/2009

La Roumanie à Liège

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Nouveau à Liège, Le Bucarest, un restaurant roumain qui vient d’ouvrir ses portes en Bergerue (dans la Carré) avec 34 couverts et un décor original : une grande vue de Bucarest dans les années trente, alors surnommée le Petit Paris.
Le patron de cet établissement n'est autre qu'Adrian Boran qui a longtemps exploité le Dracula Café, place Cockerill

Dans ce nouveau resto exotique liégeois, un tas de spécialités roumaines comme les sarmale, les choux farcis à la viande de boeuf et garnis de crème épaisse, les mititei, les saucisses de boeuf servie avec des frites campagnardes ou encore le bulz, une fondue à la feta, avec des lardons et de la polenta, la trochitura, une fricassée paysanne de Transylvanie.

Ne croyez pas que je sois gourmande ou que je veuille faire la pub des restaurants mais j'aime partager avec vous les nouveautés de notre ville.

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23/10/2009

Asianim




Ce week-end, au Palais des Congrès, rendez-vous avec l'Asie !

Ce salon (quatrième édition) vous permettra de découvrir la culture japonaise au sens large, de la tradition aux loisirs sous toutes ses formes grâce à des expos, des jeux, des concerts de Bernard Minet, les arts martiaux, les bonzais, la peinture traditionnelle, la calligraphie, les boutiques, les mangas, DVD ou autres goodies.

Bref, un moment de dépaysement total pour seulement 8€ (la journée sur place) ou 15€ (les deux jours de 10h à 18h).

Pour en savoir plus, cliquez ICI ou visionnez la vidéo.

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22/10/2009

Médiacité, les images

Mieux que les mots, les images grâce à notre ami Pinoo...

Pour les mois à venir, qui vivra verra, longue vie à ce nouvel ensemble dont nous pouvons cependant être fiers !

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21/10/2009

Médiacité, bilan urbanistique

Voici un article de François Schreuer paru, ce mardi 20 octobre, dans le Chaînon manquant sous l'intitulé La Médiacité ou le mirage du centre commercial et la série de témoignages qui en résultent.

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L’inauguration, ce soir, du nouveau centre commercial de la société « Wilhelm & Co » n’est pas une bonne nouvelle pour la ville de Liège. Elle témoigne de la médiocrité avec laquelle, trop souvent à Liège, on fabrique la ville. De cette « Médiacité » bien mal nommée, il faut pouvoir, dès à présent, tirer un premier bilan critique, non pas pour le plaisir de vilipender une réalisation très discutable — il faudra, quoi qu’il arrive, tenir compte de sa présence et, avec plus ou moins de plaisir, veiller à l’intégrer dans la ville — mais pour tirer quelques enseignements des erreurs commises et ne pas les commettre une nouvelle fois.

Alors que ce projet aurait pu contribuer à l’extension du centre urbain, à inclure le Longdoz dans le coeur commerçant de la ville, la « Médiacité » — par sa forme recroquevillée sur elle-même, par le choix d’une mobilité largement orientée vers la voiture individuelle — contribue plutôt à détruire de l’urbanité qu’à en créer. Si le complexe de cinémas projeté — et toujours en souffrance — est réalisé et qu’il entraîne, comme on peut s’y attendre, la fermeture du cinéma Palace, en Pont d’Avroy, la Médiacité aura pour effet de retirer, chaque soir, des centaines de piétons fréquentant l’hypercentre pour les remplacer par des centaines d’automobilistes se rendant directement dans un parking souterrain. Belle avancée ! Mais, plus grave encore, c’est la fermeture de la rue d’Harscamp — qui isole un quartier du reste de la ville — qui est l’illustration la plus évidente de cette conception proprement anti-urbaine. Cette coupure dans le tissu urbain est d’autant plus choquante qu’elle n’était nullement nécessaire et qu’il a été démontré |1| qu’une passerelle — laissant libre la circulation — aurait tout aussi bien pu faire l’affaire. Et ce n’est pas l’étroit boyau de circulation laissé ouvert la nuit, entre deux volets, qui y changera quoi que ce soit. Plus largement, il y a lieu de pointer l’absence manifeste de prise en compte, dans ce nouvel équipement, des besoins des habitants du quartier. Le Longdoz se caractérise notamment par une absence criante d’espaces verts publics, d’autant plus problématique qu’il y existe peu de jardins privés en raison d’un parcellaire très dense. Si ce besoin d’espaces publics de détente — exprimé, à de nombreuses reprises, par le comité de quartier du Longdoz, depuis au moins février 1997 — avait été entendu par les autorités communales ou pris en compte par le promoteur, une solution innovante aurait pu être mise en place de façon relativement simple, par exemple en exploitant les hectares de toitures (actuellement inutiles) de la Médiacité pour y réaliser un jardin public. Sur le plan technique, il n’y avait là rien d’insurmontable, mais il fallait la volonté ou simplement la préoccupation d’intégrer le nouvel équipement dans son environnement urbain — laquelle faisait manifestement défaut.

En matière économique, ensuite, on peut émettre les plus grands doutes sur la pertinence d’implanter un tel équipement dans le contexte actuel. Toutes les études socio-économiques montrent en effet que l’offre commerciale dans la région liégeoise est excédentaire. L’ouverture d’un centre commercial aura donc pour principale conséquence d’entraîner la fermeture de commerces ailleurs dans la ville |2|. Et ce ne sont pas le déplacement, grassement soutenu par les pouvoirs publics, de fonctions existantes — RTBF, patinoire,... — qui y changeront quelque chose. Même le « Pôle Image » — qui rassemble sur un site unique des entreprises jusqu’alors dispersées — ne semble guère jouer qu’un rôle d’alibi à l’implantation d’un centre commercial inutile qui n’aurait sans doute jamais vu le jour si son promoteur n’avait eu l’idée « géniale » de le nommer « Médiacité » et de faire miroiter le développement d’une « Cinecittà » liégeoise. Il faut se rappeler qu’en décembre 1996, quand eut lieu la première enquête publique, le projet alors nommé « cité des médias » prévoyait 6 000 m2 de studios de cinéma, un centre privé de production multimédias de 11 000 m2 et un hôtel de 120 chambres — aujourd’hui disparus dans les limbes — tandis que le centre commercial annoncé se limitait à l’époque à 4 200 m2 (il comptera finalement près de 45 000 m2, en ce compris la galerie du Longdoz, intégrée entre-temps dans le projet). Que, dans ces conditions, certains responsables politiques tentent de nous présenter la Médiacité comme un moteur économique relève simplement de l’imposture — de même d’ailleurs que le chiffre, avancé par Wilhelm & Co |3|, de 1500 emplois « créés » (sic).

Sur le plan de la mobilité également, la Médiacité va constituer un petit désastre. On ne peut pas décemment se déclarer préoccupé par le sort des riverains de la Dérivation — et plaider pour la décrue du flot automobile sur ses berges — et y admettre la construction d’un parking de 2350 places. C’est d’autant plus inacceptable que cette zone est non seulement déjà saturée par la circulation automobile mais est aussi extrêmement bien desservie par les transports publics — et pourrait l’être encore beaucoup mieux dans l’hypothèse où une boucle de tram serait construite sur le tracé de la ligne du bus 4, comme le propose urbAgora. Plus qu’une incohérence manifeste, il y a là une faute dans le chef des pouvoirs publics. Dans ces conditions, la couche de greenwashing dont on recouvre la construction de ce centre commercial peut franchement faire sourire.

L’architecture n’est pas en reste. Le « geste » du designer Ron Arad n’a pas grand-chose à voir avec un travail architectural. Son « serpent » est une enseigne commerciale, ni plus ni moins. Il est d’ailleurs symptomatique que celui qu’on nomme « l’architecte » n’ait été chargé que de la réalisation de la verrière et pas de l’aménagement des espaces de circulation ou de l’économie générale du bâtiment (qui ont été réalisés par le burau Jaspers & Eyers, rarement cité). Entendre Peter Wilhelm — reprenant une rhérorique rodée à Louvain-la-Neuve |4| — présenter jusqu’à la nausée son nouveau vaisseau comme un « lieu de vie » en dit long de l’impasse dans laquelle nous nous sommes fourvoyés en laissant des personnages de son acabit prendre une telle importance dans la production urbaine. Quant à ceux qui s’imaginent que Liège marquera l’histoire de l’architecture grâce à cette ondulante réalisation, on leur suggère de repasser dans dix ans.

Plus globalement, la construction de la Médiacité témoigne aussi et surtout d’un certain délitement de la ville et des ravages de la concurrence territoriale, qui permet aux promoteurs de faire jouer, dans le mépris le plus ouvert du bien commun, la concurrence entre communes pour construire ce qu’ils veulent comme ils veulent — les communes urbaines, à l’exemple de Verviers |5|, ayant tendance à accepter n’importe quoi pour garder la fonction commerciale sur leur territoire. Il est plus que jamais essentiel de renforcer les outils de planification territoriale, de renverser une situation aujourd’hui beaucoup trop favorable aux promoteurs.

À Liège, il s’agit notamment de transformer le tellement fragile moratoire décrété — pour tenter de contrer le développement d’un nouveau centre commercial à Soumagne — au sein de la très informelle « conférence des bourgmestres » en une Communauté urbaine, institution publique disposant d’une compétence d’aménagement du territoire. Parce que le redressement de la région ne se fera pas, quoi qu’en disent d’aucuns, en cédant au mirage des centres commerciaux.

A méditer...

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20/10/2009

Liège et sa Médiacité

21 octobre... ça y est, la Médiacité ouvre ses portes !

Une galerie toute en modernité regroupant pas moins de 126 enseignes dont des exclusivités belges, de quoi faire revivre un quartier qui perdait vraiment tout attrait.

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La Médiacité, ce sont deux pôles importants :
  • le Pôle Image, soit une vingtaine d'entreprises dont le nouveau centre de la télévision nationale RTBF, un complexe dédié à l’audiovisuel et au multimédia, des studios de télévision et de cinéma, ainsi qu’une multitude d’autres services dédiés aux médias et divertissements.
  • le Pôle commerces et loisirs avec la galerie commerciale, la patinoire olympique, les six salles de cinéma, le bowling.
Sans oublier les 2350 places de parking souterrain !

Si l'on examine les chiffres, c'est à vous donner le tournis : plus de 1200 empois créés, 7 millions de visiteurs attendus par an, un budget de 285.000€ rien que pour le promoteur.

Ce mercredi, une foule d'animations et de surprises attendent les visiteurs et une ouverture exceptionnelle est prévue dimanche.

Afin de ne rien perdre de l'événement, consultez www.mediacite.be.

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